Témoigner


Ce qui nous marque

Au cours de notre vie on découvre beaucoup de choses. On en oublie la plupart mais on en retient quelques-unes. Soit parce qu’on va s’en servir régulièrement, soit parce qu’elles vont nous marquer. Et on peut les découvrir de plusieurs manières : par l’enseignement, par discussion, par recherche, par expérience ou par les informations si on les regarde (la liste n’est pas exhaustive). Ces choses nous marquent parce qu’elles nous provoquent une émotion. De la peine à la joie, de la haine à l’amour, du rire aux larmes, de la colère au plaisir…

Nos émotions

Quand l’émotion est positive, on aura tendance à la partager. Quand elle est négative, la tendance s’inverse. Ces sont ces choses qui vont nous intéresser aujourd‘hui. La plupart du temps, on va les garder pour nous. Quelque part entre nos soucis, nos obligations et nos loisirs. Parfois, ces choses restent dans un coin de notre tête en permanence. Parfois elles nous reviennent ponctuellement. Et les émotions qu’elles nous ont provoquées avec.

Un moment pour nous

Ces souvenirs nous travaillent à différents moments de notre journée. Quand on est seul, accompagné, occupé, inactif… Et quel que soit le moment, on va garder ça pour nous. Bien souvent c’est justement parce qu’on trouve que ça n’est jamais le bon moment pour en parler. Heureusement, il y a toujours un bon moment pour écrire. Alors profitons-en ! La prochaine fois que ce type de souvenir revient, il faudra le noter. Et dès qu’un bon moment pour écrire se présente, en profiter.

Jeter l’encre

Voilà, on y est. On peut enfin coucher ce truc qui nous travaille. Le simple fait d’écrire nous permet de prendre du recul. Quand c’est un souci qui nous concerne directement, on réussit parfois même à trouver la solution. Quand c’est autre chose, ça nous permet au moins d’évacuer un peu. En travaillant sur le texte, on peut donner lui une forme poétique. Quand on y arrive, on passe d’une émotion négative à un sentiment positif.

La limite

Retenons que dans les faits, rien n’a changé. C’est seulement notre ressenti qui est meilleur. Le monde n’en sera pas changé et il n’ira pas forcément mieux après. Mais on aura réussi à inverser une mauvaise sensation grâce à l’écriture.

Mon témoignage

Jérusalem, ville des guerres saintes
Tu es un emblème qui vit dans la crainte
Souvent dominée par les monothéistes
Tu te fais profaner par leurs activistes
Allant jusqu’à l’extrême au nom du sacré
Ils ne se font pas prier pour se massacrer
A se rendre œil pour œil les coups de boutoirs
Ils n’auront même plus d’yeux pour venir te voir
Avec tous ces actes dont tu es le théâtre
Te voir un jour de paix relève du miracle
Ils te tueront peut-être ces maudits
Mais ne l’emporteront pas au paradis
Sur ton avenir précieux on tirera une croix
A cause de ces « bons religieux », de mauvaise foi
Il faudra dévoiler ton prochain testament
Puisse-t-il fédérer chrétiens, juifs et musulmans

Vous pouvez aussi le retrouver un vidéo juste en dessous. Bonne écoute !

Entre nous

Si vous avez réussi construire un poème en partant d’un mauvais souvenir, félicitations ! Vous pouvez le partager si vous en avez l’envie. Sinon, vous avez quand même le droit de me dire ce qui vous a bloqué. Dans tous les cas, je vous invite à vous exprimer dans les commentaires !

Un défi ?

Si vous êtes un peu joueur, je vous propose quelques défis sur une musique d’un groupe plus connu. A vous de jouer !

Le jeu

Pour finir

« L’histoire n’est pas une science. Elle dépend trop des témoignages humains. » Elisabeth Vonarburg


Une réflexion sur “Témoigner

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